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Témoignages
LES MEMBRES DU
COLLECTIF
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LA
LÉGISLATION ACTUELLE EN FRANCE
Synthèse -
Description
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Loi n° 99-5
du 06/01/1999
Arrêté du 27/04/1999
Décret n° 99-1164 du 29/12/1999
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Épisode 1 : juin 2006 -
mars 2007
Loi n° 2007-297 du 05/03/2007
Décret n° 2007-1318 du 06/09/2007
~~~~~~~~
Épisode 2 : août 2007 - juin 2008
Loi n° 2008-582 du 20/06/2008
Ses décrets d'application
Liste vétérinaires évaluateurs
Données
concrètes sur l'évaluation
Liste des formateurs agréés
Données
concrètes sur la formation
~~~~~~~~
Cas des animaux mordeurs
ou griffeurs
Actualité juridique diverse
Foire aux questions
LA
LÉGISLATION DANS LES AUTRES PAYS
Belgique
Pays-Bas
Grande-Bretagne
Luxembourg
Italie
Allemagne
VEILLE PRESSE
En France
Dans les autres pays
BILAN DE TELLES
LEGISLATIONS
Pour les races concernées
Sont-elles fondées ?
Sont-elles efficaces
?
ÉTAT
DES LIEUX DES MORSURES
Combien de morsures ?
Quelles sont les victimes ?
Dans quelles circonstances ?
Quelles races impliquées ?
CAUSES
IDENTIFIABLES
Mauvaise socialisation du chien
Mauvaise éducation du chien
Mauvaise information des maîtres
Mauvaise information des victimes
SOLUTIONS
ALTERNATIVES
Pour bien comprendre
En savoir plus
Mesures législatives à envisager
Mesures informatives à envisager
Autres
mesures à envisager
Expériences
réussies
Une autre vision
BIBLIOGRAPHIE ET
LIENS
Bibliographie
Liens
Contact :
info@against-bsl.eu |
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LA LEGISLATION ACTUELLE EN FRANCE
Actualité juridique diverse
Les réponses à questions parlementaires
Cette question parlementaire et
la réponse apportée sont intéressantes.
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Question N° : 111426 de Mme
Andrieux Sylvie(Socialiste - Bouches-du-Rhône)
Question publiée au JO le :
28/11/2006 page : 12300
Ministère interrogé : Agriculture
et Pêche
Texte de la QUESTION
: Mme Sylvie Andrieux souhaite interpeller M. le ministre de
l'agriculture et de la pêche sur la multiplication des morsures de
chiens. En juin 2006 les médias se faisaient l'écho d'une
demi-douzaine d'incidents tragiques occasionnés par des morsures de
chiens (à titre d'information, les estimations actuelles font état
d'environ 600 à 800 morsures par jour). Face à cette situation et à
l'émoi du public, le Gouvernement a lancé une réflexion quant aux
solutions envisageables pour limiter le nombre de morsures en France
en mettant en place un groupe de travail interministériel, composé
de spécialistes du chien (vétérinaires, associations, etc.). Fin
septembre 2006, ce groupe a rendu ses conclusions en proposant un
certain nombre de pistes destinées à solutionner le problème de
façon globale et en insistant sur le fait que la dangerosité d'un
chien n'était pas liée à son appartenance raciale. Dans ces
conditions, elle lui demande de lui préciser les mesures tirées de
ce groupe d'étude et celles qu'il entend prendre non seulement
contre les chiens les plus dangereux, mais aussi (et surtout) contre
leurs maîtres, afin de réduire le nombre de morsures par an. |
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Réponse
publiée au JO le : 23/01/2007 page : 789
Texte de
la RÉPONSE : Les accidents dramatiques qui se sont produits
ces derniers mois montrent certaines limites au dispositif
législatif issu de la loi du 6 janvier 1999 relative aux animaux
dangereux et errants et à la protection des animaux que le
Gouvernement entend renforcer, dans un double souci d'équilibre et
d'efficacité. Parallèlement aux mesures qui impliquent des
modifications législatives ou réglementaires, le Gouvernement a
constitué un groupe de travail où siègent les représentants des
associations et des professionnels concernés chargés de formuler des
propositions. En ce qui concerne les aménagements à effectuer au
niveau de la loi, l'une des principales orientations est de
renforcer les pouvoirs des maires et des préfets lorsqu'un chien est
susceptible de présenter un danger grave et immédiat, notamment en
améliorant les procédures qui permettent à l'autorité administrative
de prescrire au propriétaire ou au gardien de l'animal des mesures
de nature à prévenir le danger, de placer l'animal dans un lieu
adapté et le cas échéant d'ordonner son euthanasie. S'agissant de la
dangerosité potentielle des chiens, le législateur a choisi de
déterminer cette dangerosité a priori en fonction de l'appartenance
à certaines races ou certains types morphologiques. Le groupe de
travail mis en place au ministère de l'agriculture et de la pêche
estime que la dangerosité potentielle d'un chien résulte de
multiples autres facteurs et notamment de l'éducation qu'il a pu
recevoir. À ce stade des discussions, il n'est pas envisagé une
modification de la liste des races ou types raciaux composant les
catégories 1 et 2. Par ailleurs, de nombreux chiens peuvent infliger
des blessures graves, en particulier aux enfants, sans appartenir
nécessairement à des races de type molossoïde. À partir de ce
constat, l'idée d'évaluer le comportement des chiens pour en
déterminer la dangerosité potentielle apparaît importante et doit
être approfondie. En termes de mise en oeuvre, le concept de grille
d'évaluation comportementale a été évoqué, avec un suivi du chien au
cours de sa vie. C'est une démarche qui nécessiterait au préalable
de réussir à définir des critères objectifs. Ce sujet peut aussi
induire une autre réflexion sur les règles de bonne pratique
d'élevage qui peuvent avoir un rôle déterminant dans l'évolution du
chien. La question du comportement de l'animal amène à s'interroger
sur la responsabilisation des maîtres de chiens. Cette
responsabilisation est un élément primordial de la réflexion. En
outre, au-delà du dispositif législatif relatif aux animaux
dangereux et errants, il convient de rappeler qu'au titre de la
lutte contre la rage, la législation française impose à un
propriétaire de chien ou de chat ayant mordu ou griffé une personne
de présenter trois fois son animal à un vétérinaire sanitaire. Cette
visite vétérinaire vise à exclure le risque d'une contamination par
le virus de la rage de la personne mordue ou griffée. Cette visite
pourrait être mise à profit pour évaluer le comportement et la
dangerosité potentielle de ces animaux mordeurs. En vue du
renforcement des contrôles sur le terrain, le ministre d'État,
ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, a déjà
adressé les consignes les plus fermes aux préfets et à l'ensemble
des forces de la police et de la gendarmerie nationales afin que les
contrôles soient renforcés et que la réglementation en vigueur soit
appliquée avec la plus grande détermination. Les discussions en
cours ont d'ores et déjà montré l'importance d'une bonne information
sur la réglementation et les possibilités parfois méconnues qu'elle
offre. Le volet information/communication constitue un élément
déterminant de la bonne application de la réglementation et d'une
bonne coordination au plan local entre l'ensemble des acteurs
concernés de l'État, des collectivités locales et des professionnels
du secteur. Un effort de pédagogie est à envisager avec notamment
l'élaboration de nouveaux supports d'information et de communication
à destination des jeunes dans les écoles et des futurs acquéreurs
d'animaux de compagnie. |
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Question n° 112647 de Mme Claude
DARCIAUX (Socialiste - Côte d'Or)
Question publiée au JO le
: 12/12/2006 page : 12831
Ministère interrogé : Agriculture
et Pêche
Texte de la question :
Mme Claude Darciaux souhaiterait attirer l'attention de M. le
ministre de l'agriculture et de la pêche sur la multiplication des
morsures de chiens. En juin 2006 les médias se faisaient l'écho
d'une demi-douzaine d'incidents tragiques occasionnés par des
morsures de chiens. Face à cette situation et à l'émoi du public, le
Gouvernement a lancé une réflexion quant aux solutions envisageables
pour limiter le nombre de morsures en France en mettant en place un
groupe de travail interministériel, composé de spécialistes du
chien. Fin septembre 2006, ce groupe a rendu ses conclusions en
proposant un certain nombre de pistes destinées à solutionner le
problème de façon globale et en insistant sur le fait que la
dangerosité d'un chien n'était pas liée à son appartenance raciale.
Dans ces conditions, elle lui demande de lui préciser les mesures
tirées de ce groupe d'étude et celles qu'il entend prendre non
seulement contre les chiens les plus dangereux, mais aussi contre
leurs maîtres, afin de réduire le nombre de morsures par an. |
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Réponse
publiée au JO le : 13/02/2007 page : 1537
Texte de la
réponse : Les accidents dramatiques dus à des chiens
dangereux ont démontré qu'il était nécessaire de renforcer la
loi du 6 janvier 1999 relative aux animaux dangereux et errants et à
la protection des animaux. Par ailleurs, le Gouvernement a constitué
un groupe de travail avec les représentants des associations et des
professionnels concernés par les chiens afin de formuler des
propositions complémentaires. En 1999, le législateur a choisi de
déterminer la dangerosité a priori en fonction de l'appartenance à
certaines races ou certains types morphologiques. Le groupe de
travail mis en place par le Gouvernement estime que la dangerosité
potentielle d'un chien résulte également d'autres facteurs et
notamment de son éducation. Par ailleurs, de nombreux chiens peuvent
infliger des blessures graves, en particulier aux enfants, sans
appartenir nécessairement à des races de type molossoïde. Dans le
cadre de la loi pour la prévention contre la délinquance
actuellement en examen au Parlement, s'agissant du pouvoir des
maires et des préfets, lorsqu'un chien classé comme dangereux est
détenu sans respecter les prescriptions de la loi, l'autorité
administrative pourrait imposer à son propriétaire, ou son gardien,
des mesures de nature à prévenir le danger, placer l'animal dans un
lieu adapté et le cas échéant ordonner son euthanasie. Parmi les
conclusions du groupe de travail, l'évaluation du comportement des
chiens pour en déterminer la dangerosité est à mettre en place. Une
grille d'évaluation comportementale, avec un suivi du chien au cours
de sa vie, a été proposée. Par ailleurs, une réflexion est en cours
sur l'encadrement réglementaire des pratiques d'élevage et de vente
qui ont un rôle déterminant dans le comportement du chien et sa
prise en charge par son maître. En outre, au-delà du dispositif
législatif relatif aux animaux dangereux et errants, il convient de
rappeler que, au titre de la lutte contre la rage, la législation
française impose à un propriétaire de chien ou de chat ayant mordu
ou griffé une personne de présenter trois fois son animal à un
vétérinaire sanitaire. Cette visite vétérinaire vise à exclure le
risque d'une contamination par le virus de la rage de la personne
mordue ou griffée. Cette visite pourrait être mise à profit pour
évaluer le comportement et la dangerosité potentielle de ces animaux
mordeurs. Afin de renforcer d'ores et déjà les contrôles sur le
terrain, le ministère de l'intérieur a adressé les consignes les
plus fermes aux préfets et à l'ensemble des forces de la police et
de la gendarmerie. Les discussions en cours concluent à l'importance
d'une bonne information sur la réglementation et les possibilités
parfois méconnues qu'elle offre. En effet, l'information et la
communication des règles sont déterminantes pour une bonne
application de la réglementation. Un effort de pédagogie est à
envisager, notamment, par l'élaboration de nouveaux supports
d'information et de communication à destination des jeunes dans les
écoles et des futurs acquéreurs d'animaux de compagnie. |
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